Politique Française : Nicolas, Reviens ! Ils sont devenus fous !!!

Publié le par Anne Michel

fier-d-avoir-soutenu-NS.jpgCet article va vous paraître bien long, mais je me devais de le publier pour montrer à notre gauche nationale malfaisante que Nicolas Sarkozy a vraiment été un grand Président ! 

 

Je ne me fais pas d’illusions, les gauchistes ne comprendront jamais ces lignes …

 

 

 

Jamais un Hollande ne fera le dixième de ce que Nicolas Sarkozy a réalisé en 5 ans dans les circonstances extrêmes de crise.

Jean Marichez, habitant de Montmélian depuis 1994, est chercheur à l’Ecole de la Paix de Grenoble et a priori plutôt à gauche.

Lisez entièrement ce qu’il a écrit, ensuite, à vous d’en déduire ce que vous voudrez …

 

Pour ma part, j’en déduis que la gauche et les médias ont torpillé la France pendant 5 ans avec leurs mensonges et leur désinformation quotidienne, ruinant en cela la seule chance qu’avait notre pays pour affronter le défi du 21ème siècle, en détruisant un grand homme, un homme de grande valeur : Nicolas Sarkozy.

 


«Les résultats de Nicolas Sarkozy»

 Il a été étonnant d’observer durant la campagne présidentielle la violence et l’injustice des opposants de Nicolas Sarkozy.

 

Selon eux, il n’aurait rien fait, il n’aurait pas tenu ses promesses.

 

Alors, regardons le travail qu’il a réalisé car, au contraire, j’ai l’impression qu’il a réalisé un travail considérable. Selon Alain Minc en 2010 : "En trois ans, Sarkozy a fait plus que Giscard en sept et encore plus que Chirac qui n’a rien fait en douze" .

 

Qu’en est-il exactement ?

 

J’ai extrait de quelques journaux la liste de ses principales réalisations mais aussi de ce qu’on lui reproche.

 

Concernant les reproches, j’ai toujours été frappé par la fragilité des accusations. Les critiques m’ont toujours paru futiles, superficielles, inconsistantes. Et elles reviennent sans cesse comme si tous les journalistes lui en voulaient :

  • Sa soirée au Fouquet’s après la victoire aux élections
  • Ses réparties en langage trop populaire
  • Le soutien d’un ministre de l’intérieur taxé d’injure raciale
  • Ses liens avec des grands patrons
  • Son franc parler, sa taille, etc.

Pourquoi cela ? Peut-être parce qu’il dérange par le nombre et l’importance des réformes qu’il fait (celui qui ne fait rien n’est pas critiqué). Mais surtout, les intellectuels ne lui pardonnent pas d’occuper le terrain des idées qu’ils défendaient depuis 1968.

 

Contrairement à ses prédécesseurs, il dit les choses en toute simplicité, quitte à remettre en cause quelques idéologies sacralisées. Par exemple, sur les sanctions à la jeunesse délinquante, sur l’immigration incontrôlée, sur l’assistanat excessif, etc.

 

L’intelligentsia parisienne ne lui a jamais pardonné de parler de manière décomplexée de vérités qui ne font pas partie de l’idéologie politiquement correcte. Ainsi, toutes les occasions ont été bonnes pour dire du mal de lui. Difficile d’être réélu lorsque tous les médias et beaux parleurs vous attaquent sans cesse comme le faisaient les prêtres de l’Inquisition.

 

 

Or quelle est la réalité ?

 

 

Au préalable, pour l’honnêteté de mon propos, je dois dire que je ne suis pas un inconditionnel de la droite, j’ai parfois voté à gauche : en leur temps, j’ai fait confiance à Mendès-France ou à Michel Rocard.

Si j’étais américain ou chinois, je serais certainement à gauche. Par ailleurs mes travaux personnels sont très nettement progressistes si l’on en juge par les deux livres que j’ai écrits. De plus, je n’ai pas toujours été d’accord avec les décisions de notre gouvernement actuel, par exemple sur la réduction des droits de succession, sur la baisse de TVA aux restaurateurs, sur le manque d’avancée fédéraliste européenne, etc. mais je constate qu’il a accompli un travail impressionnant, non seulement en nombre (931 réformes en cinq ans) mais en qualité.

 

Il s’est attaqué aux réformes difficiles que même Lionel Jospin n’avait pas osé faire malgré une conjoncture meilleure. Et c’est vrai, il a remis la France à l’endroit sur des rails moins idéologiques, plus pragmatiques. C’est en tout cas l’avis de nombreux commentateurs étrangers qui se désolent de nos excès de religiosité socialiste.

 

On lui a reproché d’augmenter le déficit public.

Mais est-ce de sa faute s’il fallait absolument sauver l’économie française suite à la crise des subprimes ? Puis s’il fallait sauver la Grèce pour ne pas engager une spirale contre l’Euro qui aurait été catastrophique pour tout le monde et surtout pour les plus faibles ? La crise lui a coûté cher car elle l’a obligé à nous endetter lourdement pour ne pas plomber nos emplois.

 

On lui a reproché d’aider les banques alors qu’elles sont responsables de la crise. Ouï, mais sans ce plan de sauvetage les petits épargnants auraient tout perdu et le chômage aurait augmenté au détriment de l’ensemble des Français. De plus, elles ont maintenant totalement remboursé les aides reçues avec pour l’Etat, 2,3 milliards d’Euros d’intérêts versés par ces même banques.

 

On lui a reproché l’augmentation du chômage. Mais la crise n’est pas de sa faute.

Au contraire, il a réussi mieux que les Américains, et que la plupart des autres pays européens, à contenir le chômage. Celui-ci ne serait-il pas plus élevé avec des gouvernants de gauche qui, pour l’éviter, auraient dépensé des milliards contre-productifs dans l’assistanat et le dépannage à court terme ?

Lui a privilégié le long terme en soutenant l’investissement C’est courageux car les résultats n’apparaîtront que plus tard et ne lui profiteront pas sur le plan électoral.

 

On lui a reproché de favoriser les riches. En fait, peu de gens comprennent que son but n’est pas de faire de cadeaux aux riches mais d’empêcher les gens fortunés de quitter le pays et d’investir ailleurs, donc d’avoir suffisamment de gens riches en France pour qu’ils y investissent et créent du travail. Il faut absolument comprendre que la lutte contre le chômage passe par l’existence d’un grand nombre d’entrepreneurs aisés et soutenus dans leurs efforts.

 

On lui reproche d’être le président des riches. Mais il est au contraire le premier de nos présidents à avoir pris des mesures égalitaires importantes. Ainsi, alors qu’on lui reproche de favoriser le capital et de ne pas le taxer autant que le travail, il a fortement augmenté les taxes sur le capital afin de les mettre à peu près au même niveau (34,6%) alors qu’ils étaient taxés de 10% de moins sous Lionel Jospin.

C’est passé inaperçu mais ses opposants ont continué à l’accabler d’une image anti pauvres qui continue, malgré les faits à lui coller à la peau.

 

Même chose pour l’ISF, l’impôt sur la fortune qu’il a maintenu globalement au même niveau mais en sortant seulement les propriétaires de logements dont les valeurs sont conjoncturellement trop élevées du fait de la crise du logement. La baisse de recettes a été entièrement compensée par l’augmentation de fiscalité sur la transmission du capital.

Autrement dit, il taxe la transmission de capital plutôt que le capital lui-même, ce qui est souvent décourageant.

 

On lui reproche d’avoir augmenté son salaire de Président de 30%. La vérité est toute autre. Avant lui, le budget de la Présidence était un mystère, un domaine réservé où les dépenses du président se confondaient avec le budget de l’Elysée. Il a voulu moderniser tout cela et installer la transparence. Il a donc décidé que son salaire serait égal à celui du premier ministre et que les comptes seraient désormais soumis au contrôle de la Cour des Comptes. http://0z.fr/nRjXz

 

Comment comprendre que les journalistes ne nous aient jamais expliqué cela ? Sont-ils si incapables ? Non, plus simplement partisans.

 

 

On lui a reproché de ne pas tenir ses promesses. C’est injuste car, non seulement il en a tenu beaucoup, mais il l’a fait dans une situation de crise inouïe que, personne n’avait vraiment prévu avant son élection.

En fait comme on est en crise, tout le monde se plaint et, comme il faut un bouc émissaire, on l’accuse naturellement de nos difficultés.

 

Curieusement, au lieu de parler de « ce qu’il fait », les médias passent leur temps à parler de lui, de sa manière, de ses intentions cachées, de son omniprésence, de ses petites phrases, etc.

 

Pourquoi parlent-ils si peu du contenu, autrement dit des vraies questions ?

 

 

Alors justement regardons ses résultats. Ils sont impressionnants.

Des réformes qui vont marquer le pays en profondeur et qui sont un véritable progrès de notre démocratie (elles sont courageuses car les cinq premières réduisent son propre pouvoir de président) :

  • La possibilité de recours individuel devant le conseil constitutionnel
  • Modification de la constitution et Réduction des pouvoirs du Président de la République au profit du Parlement et des citoyens
  • La limitation à deux mandats de cinq ans pour le Président de la République
  • Nouveau droit donné aux députés de fixer un tiers de l’ordre du jour de l’Assemblée, leur permettant de mieux contrôler le gouvernement
  • Réunion annuelle des deux chambres réunies à Versailles pour entendre le Chef de l’État
  • La loi de représentativité syndicale qui les renforcera tout en favorisant le dialogue social.
  • L’autonomie de l’Université réclamée depuis 1968 par P. Mendès-France, leader de la gauche. Même imparfaite, elle met à bas le tabou de l’égalitarisme et sera porteuse de fruits sur le long terme.
  • Réforme des collectivités territoriales que depuis 20 ans aucun gouvernement n’avait réussi.
  • Réduction du nombre d’élus avec la création des conseillers territoriaux en lieu et place des conseillers généraux et des conseillers régionaux.
  • Redéfinition des cartes judiciaires qu’aucun gouvernement précédent n’osait faire.
  • Ouverture de la saisine du Conseil supérieur de la magistrature aux personnes qui veulent mettre en cause le fonctionnement de la justice jusqu’à même sanctionner des magistrats.
  • Redéfinition de la carte des villes de garnison que personne n’osait faire.
  • Redéfinition de la carte hospitalière.
  • Mise en chantier de la modernisation du Grand Paris.
  • Rapprochement des policiers et gendarmes sous la même autorité, d’où une amélioration de 50% d’élucidation des crimes et délits.
  • Création du service civique volontaire (15 000 jeunes engagés pour 45 000 demandes en 2011 et 75 000 en objectif 2014).

Des résultats innombrables, et parmi les plus importants (pour ne pas lister ses 931 réformes) :

  • La réforme des retraites. Il fallait la faire. Nécessairement impopulaire, aucun des prédécesseurs n’avait eu le courage de l’affronter mais tous la disaient indispensable et urgente. (dont Rocard disait : il y a de quoi faire sauter 20 gouvernements)
  • Mise en place du service minimum lors de grèves de secteurs publics.
  • La suppression de la taxe professionnelle (impôt imbécile selon F. Mitterrand).
  • Effort considérable et sans précédent en faveur de la recherche et de l’Université ; et aussi le triplement du crédit d’impôt qui soutient la recherche des entreprises et permet un afflux de capitaux privés vers l’enseignement supérieur.
  • La suppression de la publicité à la télévision publique : les Français gagnent 20 minutes par jour.
  • Revalorisation du salaire des enseignants (équivalent à un 13° mois) en contrepartie de leur réduction en nombre.
  • Réduction de la délinquance -17% ; des homicides -40% ; des atteintes aux biens – 28% ; de la délinquance de proximité – 40% ; et aussi de la mortalité routière.
  • Hausse de 20% du budget justice avec 1300 postes supplémentaires – Création de 9400 places de prison — Plusieurs mesures pour éviter les récidives (peines planchers, rétention de sûreté, traitements préventifs…) – Recouvrement des avoirs illégalement acquis par des condamnés, etc.
  • Meilleure maîtrise de l’immigration (32 000 reconduite aux frontières de clandestins, naturalisation en baisse de 30%, 300 000 contrats d’intégration signés depuis 2007, etc.).

Emploi :

  • La relance de l’économie par l’investissement et non par l’assistanat comme dans le passé qui ne donnait que des apaisements à court terme mais des affaiblissements économiques graves à long terme.
  • L’aide à l’industrie automobile, industrie capitale et vitale pour l’économie française.
  • La réduction de 160 000 fonctionnaires dont la pléthore plombent notre économie. Contrairement aux apparences, cette mesure est la plus efficace pour l’emploi.
  • Création du statut d’auto entrepreneur qui s’avère un grand succès.
  • Création de 2,5 millions d’entreprises durant le quinquennat avec soutiens renforcés et simplifiés.
  • Amélioration de la flexibilité de l’emploi avec la rupture contractuelle.
  • Les demandeurs d’emploi ne peuvent plus refuser plus de deux offres d’emploi valables sans risquer de perdre leur indemnité.
  • Développement de l’apprentissage au lieu de forcer des jeunes à suivre des études secondaires qui ne leur servent à rien.

Agriculture :


Quatre mesures phares en faveur de l’agriculture ont permis aux agriculteurs de dépasser la crise et d’envisager plus sereinement l’avenir et à 7000 jeunes par an de s’installer.

  • Maintien de la PAC au niveau européen.
  • Allégement des charges sociales sur l’heure de travail agricole qui passe de 12,81€ de l’heure à 9,43 payé par la taxe sur les sodas de 0,02€ par canette.
  • Amélioration des retraites agricoles (création d’un minimum, revalorisation, extension au conjoint).

Logement :

  • - Encouragement de la construction (loi Scellier, pass foncier, prêts à taux zéro doublés).
  • Construction au total sur le quinquennat de 2 millions de logements dont 600 000 logements sociaux contre la moitié seulement entre 1997 et 2001.
  • Modération des loyers par la modification de l’indexation.
  • Instauration du droit au logement opposable (34974 ménages ont pu être relogés après recours).

Assistance :

  • Augmentation de 30% du budget de logement des Sans abri qui est passé à 1,13 milliards.
  • Annoncés en mars 2010, onze établissements de réinsertion scolaire fonctionnent désormais (cent cinquante élèves de 13 à 16 ans ont rejoint ces structures, 9 autres sont prévus en 2011).
  • Forte augmentation des bourses et des logements pour étudiants.
  • Création du RSA (1,9 millions de foyers aidés) – mais surtout, il n’est plus aussi intéressant qu’avant de ne pas travailler.
  • Revalorisation de 25% sur 5 ans l’allocation adulte handicapé et le minimum vieillesse.
  • Création d’un prime pour les salariés des entreprises dont les dividendes augmentent.
  • Assouplissement des accords d’intéressement des salariés aux fruits de leurs entreprises.

Économie (chiffres selon l’Insee) :

  • Augmentation de 4% du pouvoir d’achat des Français durant le quinquennat.
  • Et diminution de 1 million du nombre de personnes qui gagnent moins de 15 000 € par an.

En politique étrangère :

  • Efficacité dans le choix de la méthode (traité de Lisbonne) pour résoudre la crise européenne due au référendums négatifs en France et aux Pays-Bas.
  • Leadership de la France dans la résolution des multiples crises européennes. Même si le poids financier de l’Allemagne restait majeur, c’est toujours lui qui fut initiateur, moteur et entraîneur.
  • Efficacité dans la gestion du conflit en Géorgie où il assura l’indépendance géorgienne.
  • Courage et efficacité déterminante dans la gestion militaire de la crise en Côte d’Ivoire.
  • Courage et efficacité déterminante dans la gestion militaire de la crise en Lybie.
  • Retour de la France dans l’Otan.
  • Création du G20 où son volontarisme fut décisif. Cette instance empêchera peu ou prou les facilités du chacun pour-soi en matière économique et réduira les risques de chaos mondial en augmentant la possibilité de prises de décisions internationales.
  • Meilleures relations avec les États-Unis, l’Angleterre, la Russie, la Chine, l’Inde, le Brésil…
  • Signature de nombreux grands contrats dans de nombreux pays.
  • Engagement acharné en faveur de l’Euro.
  • Gestion Imaginative et énergique de la crise.
  • Ses qualités d’intelligence, de courage et d’esprit de décision sont largement reconnues par des chefs d’État étrangers.

En politique intérieure :

  • II a gouverné sans drame et assuré la paix, la justice et le respect des libertés et opinions.
  • On peut dire que globalement il a gouverné au centre.
  • II a intégralement maintenu notre système de protection sociale.
  • II a fait preuve d’une grand esprit d’ouverture (comme jamais auparavant) en nommant des opposants à des postes majeurs comme la Présidence du FMI en 2007, la présidence de la commission des finances, la Cour Constitutionnelle et la Présidence de la Cour des Comptes à des socialistes.
  • II n’a calé sur aucune réforme qu’il croyait juste malgré des grèves et manifestations importantes pour les Régimes spéciaux et l’Université. Il a reculé sur la réforme des lycées avec Xavier Darcos mais il l’a réalisée avec Luc Chatel. A l’occasion des retraites, il a rétabli le fonctionnement de la démocratie grâce à sa fermeté devant des millions de manifestants qui, enfin, replace la légitimité des décisions à sa vraie place : le parlement. Il en a eu le courage alors qu’il était tellement plus facile de céder (comme l’ont toujours fait avant lui Balladur, Chirac, Jospin …).
  • II n’a pas taxé nos transactions bancaires comme Angela Merkel en Allemagne
  • II a garanti les crédits des banques, énorme décision qui a stoppé net la panique des épargnants au point qu’ils étaient prêts à vider leurs compte, ce qui aurait été un pur désastre.

Autres résultats :

  • Réunion des Assedic et de l’Anpe devenus « Pôle Emploi », pour l’efficacité.
  • Fusion réussie entre les services des impôts et la comptabilité à Bercy (qui avait même fait tomber un ministre socialiste).
  • Remise de la France au travail par diverses mesures d’encouragement.
  • Changement des règles de la grande distribution et mise en place d’une autorité renforcée de la concurrence.
  • Refus d’augmenter nos impôts.
  • Délais de paiements raccourcis aux entreprises.
  • Aide aux PME par les contribuables qui veulent alléger leur ISF.
  • Aide aux associations d’utilité publique par les contribuables qui veulent alléger leurs impôts.

Chantiers en cours où sa volonté permet d’espérer :

  • Lutte (en pointe des autres États) contre la spéculation, l’excès de puissance des Hedgefunds et les paradis fiscaux qui seraient une vraie réponse à la crise mais qui ne peuvent se réussir sans accords internationaux très difficiles à obtenir.
  • Courageuse mise en place cependant de la fameuse taxe Tobin pour freiner la folie des transactions financières.
  • TVA anti délocalisation de notre industrie.
  • Militance pour la mise en place d’une règle d’or assurant constitutionnellement l’équilibre de nos comptes (toujours refusée par la gauche).

 

 

En conclusion :

Un dirigeant politique se juge sur ses réalisations.

Alors, même si on n’est pas d’accord sur certaines d’entre elles, ce qui est inévitable, on doit reconnaître l’importance du travail réalisé.

La première question à se poser quand on vote pour un homme politique est de savoir s’il joue pour lui ou pour son pays. La liste impressionnante ci-dessus (et le courage qu’elle a nécessité) oblige à reconnaître qu’il travaille pour la France et pour ses concitoyens. Sinon, il en aurait fait beaucoup moins et sa popularité serait plus élevée.

Ses réalisations permettent de dire qu’il est le meilleur des hommes d’État que nous ayons eu en France depuis longtemps. Doué d’une grande intelligence, il comprend très vite. Il a un grand pouvoir d’entraînement. C’est un leader. Dans les situations difficiles, c’est lui qui comprend le plus vite ce qu’il faut faire, et qui, de l’avis des autres chefs d’État européens, sait trouver le chemin des décisions difficiles.

 

 

Le sociologue Marcel Gauche lui reconnaît une grande habileté tactique, une vraie volonté politique, un sens poussé de l’opinion et de ses propres insuffisances. Ne dit-il pas lui-même : « Mon meilleur ennemi, c’est moi-même« . Même s’il n’est pas toujours parfait, tout le monde reconnaît largement son énergie, son efficacité, sa connaissance des dossiers et surtout, car c’est la vertu la plus rare en politique, son courage.

Voilà, j’ai tenu à faire cette clarification car, quelles que soient nos tendances politiques, il serait dommage de perdre le bénéfice du meilleur chef d’État que la France ait eu depuis longtemps.

 

Jean Mariehez – 19/2/2012

 

 

Bien obligé de reconnaître la grande objectivité, l’étude approfondie de sa réflexion, le réalisme de ses propos, la sincérité de son expression mais aussi ….. son courage !

Respect Monsieur Jean Mariehez !


Publié dans Politique Nationale

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Pierredesavoie 02/07/2012 11:09


Salut Anne,


Mon jour de bonté aujourd'hui,un petit cadeau ci dessus pour le kremlin pour leurs rafraichir la mémoire......,bonne semaine a toi.


Pierre.

Pierredesavoie. 02/07/2012 11:03



Goulag: le dernier survivant de la Kolyma


De notre envoyé spécial Axel Gyldén avec Alla Chevelkina, publié le 30/06/2012 à 14:59, mis à jour le 01/07/2012 à 13:02







 






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RUSSIE - Sous Staline, les "grandes purges" ciblent les ennemis politiques du régime, réels ou imaginaires. Pavel Galitsky fut arrêté en 1937 pour "propagande contre-révolutionnaire".


Sergey Grachev pour l'Express








Agé de 101 ans mais toujours vert, Pavel Galitsky est le plus ancien rescapé du terrible camp soviétique de la Kolyma, dans l'est de la Sibérie. Témoignage. 




Dans la banlieue de Saint-Pétersbourg, c'est un centenaire fringant qui vous ouvre la porte de son modeste appartement. Epaules carrées, regard perçant, voix puissante, poignée de main
robuste: malgré le déambulateur qui, depuis peu, le maintient en équilibre, Pavel Galitsky paraît vingt-cinq ans de moins que ses 101 printemps. Mieux encore : né sous le règne du tsar
Nicolas II, ce "jeune homme" surfe sur Internet et parle régulièrement sur Skype avec son arrière-petite-fille, installée aux Philippines. "Je suis sans doute l'internaute le plus vieux du
monde", plaisante-t-il. Qui se douterait que Pavel Galitsky est le dernier survivant des camps du goulag dans la région de la Kolyma, où il a passé quinze ans ? 


Souvent comparée à Auschwitz, sans les chambres à gaz ni les fours crématoires, la Kolyma
est en particulier connue par les récits de Varlam Chalamov (1). Dans l'extrême orient de la Sibérie, où la température descend parfois à moins 50 °C, le froid, la faim et l'épuisement dus
aux travaux forcés tuaient en masse ceux qui étaient déportés dans ce camp du goulag, situé à près de 10 000 kilomètres de Moscou. Entre 1937 et 1953, près de 3 millions de personnes - des
Soviétiques, surtout, mais aussi des prisonniers de guerre allemands - y sont mortes à la tâche. La Kolyma n'était pas un "camp", à proprement parler, mais une multitude d'établissements
disséminés dans la taïga, où détenus politiques et de droit commun travaillaient ensemble dans d'innombrables mines d'or. Selon Robert Conquest, historien britannique, le taux de mortalité
des condamnés atteignait 30 % la première année et s'approchait de 100 %, la deuxième... 




C'est grâce à sa position dans la hiérarchie que Pavel Galitsky (ici en 1950) a pu survivre.


Sergey Grachev pour l'Express



Avant son arrestation, Pavel avait vécu presque normalement. Né en 1911 au sein d'une fratrie de onze enfants, il garde un souvenir poignant de la révolution bolchevique : alors qu'il n'a
que 10 ans, il assiste à l'arrestation de son père, prêtre orthodoxe, qu'il ne reverra jamais. Adolescent, il intègre les Jeunesses communistes et s'efforce de faire oublier le métier de
son père. Puis il devient forgeron dans une usine de Leningrad (Saint-Pétersbourg) en 1932, année de son premier mariage - deux autres suivront. Etant l'un des rares ouvriers capables de
lire et d'écrire, il est promu chef d'équipe, avec une centaine de camarades sous ses ordres, et rédacteur en chef du journal de l'usine : "Tout le monde croyait à l'avenir radieux du
communisme, moi le premier ! Staline était notre dieu ; nous buvions
ses paroles." 


Tout change en 1937. Sous la Grande Terreur stalinienne, les "grandes purges" ciblent les
ennemis politiques du régime, réels ou imaginaires. Ainsi Pavel Galitsky est-il arrêté sans comprendre pourquoi. Accusé à tort de se livrer à la propagande contre-révolutionnaire, il subit
le supplice de la toupie, attaché sur une chaise à roulettes que ses interrogateurs font tourner pendant des heures. Jugé sans la moindre enquête, il est condamné à la déportation. 


Une terrible odyssée commence. Après un an de travaux forcés sur un chantier de construction de chemin de fer, dans les steppes orientales, il atteint Vladivostok, port d'embarquement vers Magadan, capitale administrative de la région de Kolyma. Le voyage s'effectue à bord de cargos aménagés en navires négriers.
"Imaginez 6 000 esclaves nourris au pain sec, installés sur huit niveaux de couchettes en bois, dans une odeur pestilentielle de bile et de vomi, et vous aurez une idée de ce voyage d'une
semaine sur la mer d'Okhotsk, démontée."  


"Les amitiés étaient rares, chacun tentait de survivre"


A Magadan, Pavel est affecté, avec 1 500 autres bagnards, à une colonie pénitentiaire située dans une région aurifère proche du cercle polaire. L'hiver 1938 est terrible : "En septembre, il
neigeait déjà. Trois mois plus tard, le thermomètre est descendu à moins 67 °C. Le 1er janvier 1939, notre contingent ne comptait plus que 450 survivants." 


Les prisonniers logent dans des tentes en toile. Quant aux gardiens, qui dorment dans des baraques en bois, ils traitent comme des animaux les détenus politiques tels que Pavel, et
encouragent les droits communs à en faire autant. Parmi les prisonniers, l'entraide est inexistante : "Les amitiés étaient rares, chacun tentait de survivre." L'ordinaire se compose de
pain, de harengs salés et d'une bouillie appelée "balanda". Insuffisant pour apaiser la faim qui brûle l'estomac et l'esprit. A ce r&e



Pierredesavoie 30/06/2012 21:41


Salut ANNE,


C'est sur rien a voir a l'hypocrisie de dudu and co qui vendent  des cartons de légumes sur les quais de la gare d'Annemasse en grandes pompes et qui deux jours avant réclame l'expulsion du
dernier agriculteur de la commune qui parait t-il "squatte" les bons terain de la ville,on va voir qui va bientot squatter la mapad.....le daubé local ne doit pas le savoir,pourtant il me semble
que l'auteur de l'article ne m'est pas inconnu,j'ai surement du réver,l'age,pas grave la propagandestaffel fonctionne plutot bien dans cette ville,ce doit etre des restes du pacte
germano-sovietique,un petit air de collaboration soufflait ce jeudi matin dans ce coin,et bien c'est loupé ! j'ai comme la nette impression qu'il ne sera plus RIEN dans cette ville que je serais
toujours paysan au Brouaz,bonne séance ce jeudi,le troisieme couteau du polit-buro a coté de moi,une franche explication de texte a envoyer la partie lyonnaise a ses quatres vérités,quand il faut
il faut ! Et l'affaire sera reportée pour l'année prochaine,et pendant ce temps les affaires continuent,allez Anne bon dimanche et ne te fait pas de bille j'ai le dossier bien en main,je me
demande si je ne vais pas ouvrir un bureau de conseisl juridiques car avec les anneries entendus ce jour là je ne serais pas ridicule dans ce secteur !


Le Squatteur.


ps


 Puisqu'on parle de presse,j'invite mr Gallard que je salut ici  (rien a voir avec les remarques precédentes),a venir planter les poireaux avec nous sur la parcelle concernée,comme ça
il pourra voir que la récolte actuelle ne sera pas la derniere ! A  bon entendeur......