Nous disons : Non à la dépénalisation du cannabis !

Publié le par Anne Michel

Dimanche 14 octobre 2012, Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale du

gouvernement de Jean-Marc Ayrault, s’est prononcé pour un débat sur « la dépénalisation du cannabis ».

 

 

Cela suffit, la majorité fait assaut de propositions dans le domaine sociétal, agite des chiffons rouges - droit de vote des étrangers, mariage homosexuel et maintenant dépénalisation du cannabis- pour masquer ses difficultés dramatiques dans le domaine économique et social ainsi que le coup de massue sans précédent sur les impôts des ménages et des entreprises.

 

Tout cela est cynique et dangereux!

 

 

La sortie de Vincent Peillon qui rouvre le débat sur le cannabis, est d’autant plus irresponsable qu’elle ne vient pas de n’importe quel ministre, mais du Ministre de l’Education ! Quel signal envoyons-nous à nos enfants, quand le Ministre qui est en charge de leur instruction, qui prétend porter une « morale laïque », explique benoîtement qu’il faut réfléchir à la dépénalisation de l’usage d’une drogue ?

 

La vérité, c’est que Vincent Peillon rouvre le débat, parce que François Hollande et la gauche n’ont jamais été clairs sur la question des drogues !

 

 

_ Souvenons-nous des hésitations de François Hollande qui disait le 6 juin 2011, sur la dépénalisation du cannabis : « il va falloir réunir une commission à l'échelle de l'Europe », une Commission de plus !

 

_ Martine Aubry, alors patronne du PS : « je suis pour la dépénalisation du cannabis » (16 septembre 2011, rue 89) ;

 

_ Les alliés du PS, Verts et Parti Radical de Gauche y sont favorables.

 

_ Marisol Touraine le 31 août dernier ouvrait la voie à l’expérimentation de salles de

shoot pour les drogues dures.

 

Les atermoiements n’ont que trop duré ! Certes, Jean-Marc Ayrault a rappelé à l’ordre Vincent Peillon. Mais on sait ce que valent les rappels à l’ordre du Premier ministre : le 5 juin dernier Jean-Marc Ayrault avait déjà blâmé Cécile Duflot pour sa prise de position en faveur de la dépénalisation du cannabis, et cela n’a pas empêché Vincent Peillon de récidiver quelques mois plus tard… Dans ce contexte, il appartient au Président de la République de prendre ses responsabilités et d’affirmer son autorité. Or, une nouvelle fois, il s’est bien gardé de s’engager personnellement sur cette question.

 

 

Il doit donc solennellement condamner définitivement l’idée d’une dépénalisation du cannabis.

 

Sur le fond, cet « énième » signal de laxisme est inacceptable. Il faut tordre le cou à quelques idées reçues.

 

Le cannabis, c’est une drogue, ce n’est pas la substance sympathique, festive et inoffensive que nous dépeint la gauche. Son usage est dangereux pour la santé physique et mentale, avec des effets cancérigènes, schizophréniques (le risque de devenir schizophrène est multiplié par 10 chez les personnes ayant consommé du cannabis dès l’adolescence) et néfastes sur les systèmes hormonal et immunitaire. On remarque aussi un lien entre les infarctus, chez les personnes de moins de 30 ans, et la consommation précoce du cannabis.

 

Le lien entre consommation de cannabis et détérioration des capacités mentales chez l'adolescent a été prouvé scientifiquement par une étude longue de 40 ans menée à Dunedin, en Nouvelle-Zélande. Elle a été publiée lundi 27 août 2012 par l'Académie américaine des sciences.

 

 

Et que dire de la conduite sous l’emprise du cannabis ? Le risque d’être responsable d’un accident de la route mortel quand le conducteur a fumé du cannabis est environ multiplié par deux. Si l’alcool est ajouté au cannabis le risque est alors multiplié par 16 !

 

Il faut en finir avec cette idée folle qui consiste à croire qu’il faut supprimer toutes les peines car la peine créerait le délit… D’ailleurs, près de 40% des jeunes de 17 ans qui ne consomment pas de cannabis déclarent ne pas le faire en raison de l'interdit qui pèse sur ce produit (Enquête ESCAPAD, parue en juin 2009). C’est la preuve que si la pénalisation n’est pas l’alpha et l’oméga, elle permet de limiter la consommation.

 

 

Le raisonnement de la dépénalisation est sans fin. Si on légalise le cannabis, les antiprohibionnistes défendront demain la dépénalisation des drogues dures.

 

Aujourd’hui on parle du cannabis, et demain la cocaïne, le crack ou l’héroïne ?

 

Banaliser le cannabis, c’est repousser les barrières de l’interdit vers des drogues beaucoup plus dures.

 

 

Il n’existe aucun lien entre dépénalisation et fin des trafics. Si demain le cannabis était en vente libre, les organisations mafieuses sauraient s’organiser pour garder un avantage comparatif en pratiquant la baisse des prix à outrance par exemple (c’est ce qui se passe pour le tabac par exemple).

 

La légalisation n’empêchera pas les marchés parallèles:

certains usagers voudront consommer plus que les quantités fixées, d’autres ne voudront pas être repérés comme des usagers de la drogue…

 

En cas de dépénalisation, les mafias ne disparaîtront pas, mais le péril sanitaire, lui, augmentera : pour concurrencer le cannabis classique les trafiquants répliqueront en inondant le marché avec du cannabis plus nocif. C’est ce qu’il s’est passé aux Pays-Bas.

 

 

D’ailleurs, les pays qui sont allés sur la voie de la dépénalisation font marche arrière :

 

 

o Le Royaume-Uni a reclassé le cannabis parmi les drogues dangereuses ;

 

o Aux Pays-Bas, l’accès aux coffee-shops sera réservé aux résidents nationaux ;

 

o L’Espagne a mis un terme en 1992, par la loi Corcuera, à la dépénalisation du cannabis après avoir constaté un effet d’entraînement vers les drogues dures.

 

 

 

Face au fléau des drogues, les hommes politiques ont le devoir d’être intransigeants sur le respect de la loi, de préserver les interdits, afin de protéger nos enfants.

 

 

 

 

 


Publié dans Politique Nationale

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Le marchand de carottes. 23/10/2012 17:51


Salut ANNE,


Les carottes sont cuites sur l'ex terrain municipal,je viens de semer des belles carottes primeurs qui vont se deguster dés la mi-avril si tout va bien,tu vois la derniére récolte comme disait la
presse.... Quand a l'expulsion au 31 decembre de ce pauvre adjoint a l'urbanisme on voit le résultat,a la niche !


A plus.


Pierre.

Pierredesavoie 22/10/2012 18:40


Anne,le dossier est bien entendu a ta disposition,TROIS constats d'huissiers avc photos en bonne et due forme,tamponnés,ou l'on voit le caterpillar de decremp décaper mon champ de courges,et
detruire mes instalations d'arrosage contrairement a la parole donné,chez les paysans une parole est une parole,chez les maires ou les instits on s'asseoit dessus,on verra au tribunal qui va
payer,le pire dans tout ça c'est qu'ils se disent ECOLOS ces voyous,ça va mettre deux ruches deux pages dans le daubé pour un arbre de planté et en jullet 2010 ces pauvres types NE VOYENT PAS DES
CHAMPS DETRUITS AVEC DU BLE A UNE SEMAINE DE LA MOISSON !!!!!HONTE A EUX et ce sacrilége ne va porter bonheur,tu paut en etre certaine,tu vois j'adore le Maroc et sa majesté,ceux d'Ambilly ne
peuvent en dire autant....Là bas j'ai vu des femmes aux habits multicolors passer des journées entiéres dans les champs pour ramassere le plus petit épis de blé et le moindre fétu de paille,et
ici a HUIT JOURS DE LA MOISSON LES AMIS DU MAIRE RASE UN CHAMP DE BLE !!!!!


Je ne suis pas devin et ne sais bien entendu pas comment tout ça va finir,mais j'aurais fait mon métier du mieux possible et celà restera,ce qui va rester d'eux n'est que mensonges et tromperies.


Bien a toi.


Pierre.

Pierredesavoie. 22/10/2012 18:15


Eh oui,triste mentalité,force est de constater que cette municipalité a une attitude envers ma personne,ma famille et ma profession des plus malhonnéte et immorale,en effet,détruire des
champs,(pas moi qui le dit) m' accuser sans preuves de toutes sortes de saloperies (la chouette adjointe) expulsion d'un terrain préempté par l'ex maire  sur une vente amiable entre deux
agriculteurs,detruire une exploitation avec sa quinzaine d'emplois pour construire des immeubles et un parc publique pour embellir une clinique privée alors QU'ILS NE TOUCHENT PAS LEURS PROPRES
TERRAINS (pisiculture,friche des abattoirs,serres de la ville...) est immonde,sans parler de VILLE LA GRAND mais là je laisse de coté pour l'instant l'enquéte publique est terminéet c'est
l'agglo,la DUP étant prise,j'attend le juge d'expropriation,c'est une attidude stalinienne de haine de la paysannerie et de volonté de détruire la plus petite parcelle de résistance a cette
tyrannie,,tout les paysans du monde sont mes amis,surtout ceux qui luttent pour leurs survies face aux multinationales ou au terorisme d'etat basé sur la négation de la propriété privée,ce qui
revient a la meme chose,la preuve en est faite dans cette ville.


Pierre.

Anne MICHEL 22/10/2012 17:38


Salut Ô Marchand de Courges,


Peux-tu me préparer ton dossier avec les belles photos en couleurs estampillées de la marianne de l'Huissier !!!!


Je vais continuer à informer avec un article digne de ce nom, les annemassiens sur cet acharnement de la municipalité contre une activité maraichère et les emplois s'y afférents.


Ensuite, j'informerai les annemassiens d'un autre quartier d'Annemasse sur la bétonnisation futur d'un petit espace vert qui aurait pu le rester si la municipalité avait fait preuve de courage
politique il y a quelques temps !!!!


Enfin, j'informerai tous les annemassiens de l'ambiance mensongère et provocatrice de la Municipalité dans l'organisation de l'une de ses rencontres à venir !!!!


Tout ça, c'est à suivre sur le seul blog qui ose dire tout haut ce que tout le monde pense tout pas : celui d'Annemasse Avenir.


A plus tard donc !!

LE MARCHAND DE COURGES. 22/10/2012 17:24


Le torchon brule entre  la SCI DES BOIS et LE KREMLIN,je vient de recevoir les conclusions pour la destruction de récoltes et de biens dont j'ai fait l'objet en 2010 sur le site de la
clinique,des dizaines de tonnes de courges,des regards d'arrosage avec les dispositifs d'irrigations détruits par le constructeur du site,je pense qu'au prix du métre dans les 65 euros,ils
pourrait payer mes cucurbitacées et voir un peu plus,maintenant ils se retournent contre la ville,sacré mentalité, ça appredra a ces "affairistes municipaux" a ne pas diner avec le
diable meme avec une longue cuillére,des sacrés naifs en plus qui ne respecte pas leurs paroles pourtant assermentées,qui va payer ? Hallowen va peut etre nous éclairer.......