"Je suis fière d'être Gaulliste"

Publié le par Anne Michel



"Il n'y a qu'une fatalité, celle des peuples qui n'ont plus assez de forces
pour se tenir debout et qui se couchent pour mourir".


"Le destin d'une nation se gagne chaque jour

contre les causes internes et externes de destruction".

La droite civique, gaulliste et patriote




Pourquoi ai-je rejoint le MIL et ai-je solennellement  déclaré "Je suis fière d'être Gaulliste ?


Le MIL défend des valeurs que je soutiens et défends depuis mon engagement en politique et  qui animent mon travail quotidien d'Elue de Droite.

Pour moi "les valeurs civiques sont fondamentales".

L'engagement civique au MIL "est au service d'une certaine idée de la société. Une société qui est autre chose qu'un agrégat précaire repose sur quelques principes qui procèdent d'une certaine idée de l'homme et de ses rapports avec la collectivité."


Le premier de ces principes : la primauté de la personne.

"Dans une société vivante et libre, l'organisation sociale repose sur le citoyen considéré comme
une personne autonome et responsable.
Cette idée s'oppose absolument au collectivisme sous toutes ses formes, que ce soit la forme dure du communisme, la forme plus molle du socialisme ou la forme insidieuse de la social-démocratie : dans tous les cas, il s'agit de réduire l'individu à l'état d'irresponsable assisté.

C'est de ce principe essentiel que découlent ce qu'on appelle les droits de l'homme, expression souvent galvaudée et gauchie qu'il vaudrait mieux remplacer par "
droits de la  personne".
Au nombre des ces droits figure l'exercice des libertés auxquelles on pense spontanément(liberté de conscience, d'expression, d'enseignement, de déplacement, etc) mais aussi le droit de propriété qui fournit à chacun le droit de propriété qui fournit chacun les moyens prartiques de  sa liberté personnelle contre les empiètements toujours menaçants de la collectivité.

Autre conséquence essentielle découlant de la primauté de la personne :
la nature du régime économique, qui doit être fondé sur la libre entreprise et l'initiative personnelle. 


Le second principe : Liberté, Responsabilité et Devoir

La liberté de l'individu n'est pas le caprice. Elle est réglée par la loi et, surtout elle doit être équilibrée en chacun de nous par la conscience de notre responsabilité personnelle.
Nous avons à répondre de nos actes et de nos propos et nous devons en accepter les conséquences et les sanctions, positives ou négatives.

Sanctions négatives : elles vont du simple échec à la répression des crimes et des délits. C'est une illusion de croire que la prévention peut régler tous les problèmes.
On ne peut pas faire l'économie d'une répression, certes équilibrée, mais surtout d'une fermeté sans faiblesse. Le développement de la violence depuis plusieurs années est devenu un phénomème social d'une telle ampleur que cette rigueur dans la répression est que jamais d'actualité.

Sanctions positives : ce sont toutes les formes de réussite qui sont dues au mérite, c'est-à-dire à la fois aux aptitudes et au travail. Contrairement à ce qui se passe dans les régimes d'inspiration socialiste, la réussite individuelle ne doit pas être considérée comme un objet de jalousie ou d'envie ni à offrir à la collectivité un prétexte pour s'en approprier abusivement les fruits.
La réussite individuelle doit au contraire être encouragée parce qu'elle est un moteur essentiel de la société et qu'elle se fait finalement au bénéfice de tous.
Dans une société civilisée, les relations entre ses membres supposent l'existence de règles du jeu fondées, entre autres, sur l'honnêteté, le respect des engagements, l'honneur, etc..., c'est-à-dire sur des valeurs morales traditionnelles.
En prendre conscience, c'est reconnaître que nous n'avons pas seulement des droits mais aussi des devoirs.


Le troisième principe : La cohésion de la société.

"L'individu libre et autonome ne doit pas se fondre dans le magma d'une humanité indifférenciée. Il a besoin de s'intégrer à des structures intermédiaires, dont les plus essentielles sont pour nous la famille et la nation.
La Nation est en France une réalité historique essentielle, une patrie incarnée dans une culture et une langue qui sont parmi les plus riches du monde.
Il n'appartient à personne de lui faire subir une mutation essentielle pour la transformer en un régime hétérogène, "multiculturel", juxtaposant des communautés massives, très éloignées de notre tradition et refusant d'adopter le mode de vie national.

Pour que la nation soit solide et cohérente, il faut, surtout dans la tradition française, maintenir l'existence d'un Etat fort.

Certes, l'Etat ne doit pas intervenir en dehors de son domaine, en particulier pour prendre la place des entreprises privées, mais il doit remplir ses attributions propres : garantir l'identité nationale, défendre l'intégrité du pays, assurer la sûreté de personnes et des biens".



"L'Avenir de la France n'est pas écrit dans les astres. Il n'est pas dans les mains de nos adversaires ou de nos amis.
Il ne dépend que de nous, de notre travail, de notre colonté de notre aptitude à nous dépasser."


                                            http://www.lemil.org/

Publié dans Politique Nationale

Commenter cet article

Gérard C. 16/08/2009 22:52

Chère Anne, merci de m'avoir demander à enter dans votre cercle d'amis. Je ne suis plus tout jeune (68 ans prochainement) ce qui ne m'empêche nullement de partager vos ambitions à vous tous afin de nous conserver cette envie de vivre dans cette démocratie qui est la notre. Près de 20 ans d'expatriation en Indonésie ne m'ont nullement arrachées de mes profondes racines et tout ce qui se passe en France m'a toujours fait vibrer. Je suis fier de voir que les jeunes (dont vous faites partie) maintiennent cet élan populaire qui nous a été inculqué par notre regretté Charles de Gaulle. Que sa mémoire soit à jamais encrée en nous tous.Bien amicalement.Gérard.

Anne MICHEL 06/04/2009 13:40

merci o b, et sachez que mon engagement est total et sans aucune arrière pensée ; ce qui est loin d'être le cas de tout le monde.
L'avenir jugera le comportement de chacun.

Anne MICHEL
Conseillère Municipale Opposition Annemasse

o b 05/04/2009 17:21

merçi pour votre engagement derriere le general de gaulle car pour lui arriver a la cheville il faudra des milliers de petite fourmis qui comme vous travaillez sans relache dans l'ombre alors je vous dis merçi anne

SOPHIE F 04/04/2009 18:45

Chère Anne
Je sais que nous ne serons jamais Ok sur ce sujet, rien de grave, c'est aussi cela la démocratie et le débat.
Je reviens du Perrier, j'étais avec mon amie Sonia qui soutient l'Ass."Une toile contre le Mur", j'ai acheté des portes clés en bois fabriqués par des enfants palestiniens. Le porte clé représente un enfant, de dos, pieds-nus, qui veut dire : vous m'avez oublié, et je me retournerai quand mon pays sera libéré. Cet un enfant s'apelle MATHAFaH, c'est un symbole fragile, mais puissant à la fois. (je t'ai gardé un porte clé). Voilà pourquoi il ne faut combattre la guerre, et DDV est le seul à le dire :
http://www.facebook.com/l.php?u=http://www.dailymotion.com%2Fvideo%2Fx8v2vn_villepin-1er-avril-2009-ass-nationa_news.

Anne MICHEL 04/04/2009 15:37

Sophie,

Arrêtes les bouts de copier coller qui n'ont que peu de sens.
Lorsque le Général de Gaulle a décidé que la France se retirerait du commandement militaire de l'OTAN la situation et les menaces mondiales n'étaient les mêmes qu'aujourd'hui.

De plus, les accords Lemnitzer-Ailleret de 1967 stipulent que la France a conservé des liens étroits avec le commandement militaire intégré de l’Otan après son choix de la quitter.

Le retour de Paris dans les structures militaires intégrées de l’Otan est “dans l’intérêt de la France.
la réintégration de la France au sein du commandement de l’Otan pourrait éventuellement faire avancer la défense européenne si cette dernière n’est plus perçue comme une concurrente de l’Alliance atlantique. Le conditionnel est important : c’est un pari que tente le président Sarkozy.

La France ne perdra pas son indépendance militaire et diplomatique. La France ne réintégrera pas le Groupe des plans nucléaires car elle entend garder l’autonomie de sa force de frappe.

Par ailleurs, chaque Etat membre décide de lui-même du niveau de sa participation aux opérations décidées par l’organisation.
Ainsi, la Grèce n’a pas pris part aux opérations de l’Otan au Kosovo, en 1999, visant à protéger les populations d’origine albanaises de cette ancienne province serbe.

Allez Sophie, cesses donc de ressortir à tout vent les propos de DDV qui essayent par tous les moyens de revenir sur le devant de la scène mais qui une fois de plus se trompe et ferait bien d'arrêter de faire la propagande de ses "excellents" conseils qui rappelons le avaient permis alors que la droite détenait le pouvoir dans le pays de donner les clefs du Pays à la gauche grâce à la dissolution de l'Assemblée Nationale.

Anne MICHEL
Conseillère Municipale Opposition